De Sydney à Auckland : cap sur l’Australie (1/2)

Opéra de Sydney

Premiers contacts avec l’Australie à Sydney

Arrivée à Sydney : ville de buildings où l’opéra joue avec la lumière du soleil couchant. C’est d’ailleurs dans ce quartier branché qu’on vient le soir écouter de la musique et boire un verre.

Il faut se promener le nez au vent dans les grandes avenues et lever les yeux pour observer l’architecture de la ville. Ne pas chercher des restaurants sympas et pas chers de style australien. Ici, on mange, indien, chinois, pakistanais… Nous avons trouvé un petit resto malaisien dans un centre commercial ne payant pas de mine, mais où les gens sont gentils et la nourriture excellente (Centre Regent place sur Bathurst street, à l’enseigne Sedap. Compter 10 à 15 $ par personne).

Nous sommes allés nous balader dans les Blue Montains, à une heure de voiture en évitant les zones incendiées. Compter 250 $ par personne, on peut passer par l’agence www.mountnbeach.com.au et demander un guide français. Au programme : collines et cascades dans ce cadre de verdure aux portes de la ville. Nous avons aimé aussi les jardins botaniques de la ville, des espaces très ouverts, remplis d’oiseaux avec parfois, des expositions temporaires de « garden art ».

Nous avons opté pour un apéro dînatoire dans la tour de Sydney qui assure une rotation de 360°. L’assiette de charcuterie est un peu chère mais le panorama vaut le détour quand même. Attention, tenue correcte exigée, les tongs sont rédhibitoires.

Evidemment, il faut aussi passer par la plage de Bondy Beach, l’une des rares où l’on peut se baigner à l’abri des requins, des méduses et des crocodiles. La plage est propre, sur l’arrière, des espaces de pique-nique sont aménagés avec des barbecues électriques.

Ayers Rock et le désert

Départ en avion pour Ayers Rock et son mont Uluru, le plus grand monolithe du monde qu’il faut venir voir deux fois : au lever et au coucher du soleil. Quand les rayons sont rasants, on obtient des clichés surréalistes. Pour se protéger des moucherons qui ne laissent aucun répit, on peut trouver des filets à 6 ou 7 $ dans n’importe quelle épicerie.
Nous avons loué un 4×4 pour ces trois jours dans le désert. Il ne faut pas hésiter à se lever avant le soleil pour partir en balade et revenir avant que le mercure ne soit trop haut. Les hôtels disposent de piscines pour se rafraîchir au retour.

Dans la région, d’autres lieux sont incontournables : le parc national d’Uluru-Kata Tjuta et ses 36 dômes. On peut continuer dans Walpa Gorge (Olgas) et ses murs à pic qui nous encadrent dès l’entrée sur le site.

C’est en 4×4 toujours qu’on se dirige alors vers Alice Springs en traversant le désert, ses dunes de sable rouge, ses lacs salés et surtout Kings Canyon.
Ici aussi, il faut se lever à l’aube pour gravir le sommet en 4 heures aller-retour. Le départ est un peu raide mais ensuite, le rythme s’apaise et il n’y a que la vue qui coupe le souffle. Le jardin d’Eden est un espace protégé où l’on retrouve des végétaux ayant côtoyé les dinosaures.

Naturellement, il faut utiliser sans restriction son appareil photo. Avec un peu de chance, on croise des kangourous, des dingos, des troupeaux de chevaux sauvages et même des dromadaires dont les ancêtres sont redevenus sauvages après que la ligne de chemin de fer ait été construite. Ils avaient été importés pour transporter les matériaux dans le désert. Ce désert regorge aussi de lézards, plus ou moins grands.

Cairns : un peu plus à l’Est

Puis départ en avion pour la troisième étape australienne : Cairns, tout à l’est. Le climat est différent, moins sec.

La balade en catamaran est indispensable pour aller voir de plus près cette barrière de corail et plonger avec masque et tuba pour admirer les fonds et surtout les poissons qui ont volé toutes les couleurs de la palette.

Nous avons choisi ensuite de visiter le petit village de Kuranda et prenant le train panoramique. C’est un marché artisanal qui peut passer pour un piège à touristes mais qui permet aussi de faire ses emplettes de souvenirs.

Nous en avons profité pour aller nous promener dans la forêt tropicale où la végétation est, bien sûr, luxuriante. Petit détour aussi par le musée aux papillons. C’est magique, ils sont partout, viennent se poser sur notre épaule et volettent près du visage.

Le lendemain, nous partons pour une journée d’excursion dans le parc national de Cape Tribulation à une heure et demi de Cairns. Il s’agit à nouveau d’une forêt tropicale où on peut se balader à hauteur de la canopée grâce à des chemins suspendus.

Yvette Granger

Journaliste au Progrès née le 08/04/1954. Aime tous les voyages, en solitaire, en groupe, avec ou sans confort mais toujours avec une pile de bouquins et une playlist

Un commentaire

  1. Ping :De Sydney à Auckland : cap sur la Nouvelle-Zélande (2/2) | Caraporters

Laisser un commentaire