Dubaï, empire de la démesure

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A Dubaï, hôtels prestigieux, architecture cosmopolite, plages de sable fin font désormais partie du décor, autrefois désertique.

Difficile d’imaginer qu’il y a une cinquantaine d’années, l’horizon de Dubai ne laissait apparaître qu’un désert à perte de vue. Aujourd’hui vous pourrez nourrir des requins entre deux séances de shopping dans des boutiques hors de prix, skier ou patiner alors que le thermomètre extérieur affiche 45°C. A moins que vous préfériez passer une nuit dans une suite au dessus de l’eau pour la modique somme de 28.000 dollars US.

Ouvert sur le monde entier avec un port et un centre des affaires en perpétuelle ébullition, Dubaï est devenue une ville de contrastes, une oasis d’opportunité et une destination de découvertes et de rêves. Abritant des merveilles d’architecture, la tour la plus haute du monde, Burj Khalifa, les hôtels les plus luxueux de la planète (autoproclamés 5 à 7 étoiles), des centres commerciaux calqués sur le modèle américain, rien ni personne ne semble pouvoir freiner l’ascension de l’Émirat, à l’image de ses immeubles qui fleurissent à une vitesse effrénée au cœur de la métropole.

Les grandes enseignes du monde entier, installées en centre-ville, côtoient les souks à or et épices du vieux Dubaï, centre historique bien loin des gratte-ciels. Royaume du luxe, les cultures s’y entrechoquent, la plupart du temps  harmonieusement, et parfois de façon plus délicate, notamment lorsque l’on s’interroge sur la place des populations indienne et philippine au sein d’une société qui les cantonne bien souvent aux travaux qui la rebute.

Mélanie Collin

Jeune journaliste indépendante née le 12/11/1986. Amatrice de voyages, avec à son actif pas mal de destinations, et qui espère ne pas s’arrêter en si bon chemin.

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